Compétitivité du secteur bancaire européen : l’AMAFI répond à la Commission européenne
À la suite des rapports d’Enrico Letta et de Mario Draghi, qui ont mis en évidence la nécessité de renforcer […]
Retour
D’ici fin avril, le cadre européen de reporting des dérivés aux autorités compétentes (EMIR) doit évoluer, avec un élargissement du nombre de champs soumis aux contrôles de rapprochement entre contreparties, passant de 87 à 148.
Cette évolution intervient désormais dans un contexte où la Commission européenne affiche un objectif de simplification réglementaire et alors que les processus de rapprochement actuels sont déjà à l’origine de nombreux écarts difficiles à résorber. Cette extension devrait ainsi en toute vraisemblance accroître significativement la charge opérationnelle des acteurs et le volume d’anomalies, sans bénéfice clairement établi pour la supervision.
Les travaux menés par le groupe de travail Data et Reporting de l’AMAFI mettent également en évidence que certaines données, telles que les valorisations ou certains indicateurs de risque, reposent sur des méthodologies propres à chaque contrepartie, ce qui suscite des interrogations sur la pertinence de les réconcilier. Dans ce contexte, l’Association, aux côtés de ses homologues européens réunis au sein de l’EFSA (European Forum of Securities Associations), appelle les autorités européennes à suspendre l’entrée en application de ces nouvelles exigences, afin de les modifier.
Retour
Compétitivité du secteur bancaire européen : l’AMAFI répond à la Commission européenne
À la suite des rapports d’Enrico Letta et de Mario Draghi, qui ont mis en évidence la nécessité de renforcer […]
Recherche sponsorisée : un succès français devenu référence européenne
L’AMAFI publie l’état des lieux 2025 de la recherche sponsorisée. Les données confirment la dynamique engagée depuis 2022 : le […]
SFDR – Intégrer les produits structurés
Dans le cadre de la révision du Règlement SFDR, l’AMAFI se mobilise pour que les produits structurés soient dorénavant compris […]